anibook_blue.gifÇÁ¶û½º¾î·ÎµÈ  ¼Ó´ã ¹× °Ý¾ð  
* ÇÁ¶û½º¿¡¼­µµ ¿ì¸®³ª¶ó¼Ó´ã°ú ºñ½ÁÇÑ ¶æÀ» °¡Áø ¼Ó´ãµéÀÌ ¸¹ÀÌ ÀÖ´õ¶ó±¸¿ä. ÇÁ¶û½º ¹®È­¸¦ ³ªÅ¸³»ÁÖ´Â Æ÷µµÁÖ³ª Ä¡Áî¿¡ °üÇÑ ¼Ó´ãµéµµ ¸¹±¸¿ä. ÇÏ·ç¿¡ Çϳª¾¿ ¿Ü¿ö º¸ÀÚ±¸¿ä...

 1.ÇÁ¶û½º ¼Ó´ã


*
A bon vin (il ne faut) point d'enseigne.ÁÁÀº Æ÷µµÁÖ´Â ¼±ÀüÇÏÁö ¾Ê¾Æµµ Àß ÆÈ¸°´Ù.
* A folle demande, pas de réponse.¾î¸®¼®Àº ¹°À½¿¡´Â ´ë²ÙÇÏÁö ¸»¶ó
* Aide-toi et le Ciel t'aidera.ÇÏ´ÃÀº ½º½º·Î µ½´Â ÀÚ¸¦ µ½´Â´Ù.
* Aimer, ce n'est pas prêter pout un rendu.»ç¶ûÀº ¾î¶² º¸´äÀ» ¹Ù¶óÁö ¾Ê´Â´Ù.
* Aimer et savoir ne sont pas la même chose.»ç¶ûÇÑ´Ù´Â °Í°ú ¾È´Ù´Â °ÍÀº ´Ù¸£´Ù.
* A la faim il n'y a point de mauvais paim.½ÃÀåÀÌ ¹ÝÂùÀÌ´Ù.

* Aller du blanc au noir.±Ø´Ü¿¡¼­ ±Ø´ÜÀ¸·Î °¡´Ù.
* Aller selon le vent.¼ø¸®¿¡ µû¸£´Ù.
* Après la pluie, le beau temps.ºñ¿Â ÈÄ Ã»¸íÇÑ ³¯¾¾.
* A Rome il faut vivre comme à Rome.·Î¸¶¿¡¼­´Â ·Î¸¶¿¡¼­Ã³·³ »ì¶ó
* Au premier coup ne tombe pas l'arbre.Çѹø Âï¾î ³ª¹«°¡ ¾²·¯ÁöÁö´Â ¾Ê´Â´Ù.
* Autant de têtes, autant d'avis( d'opinion)¸Ó¸® ¼ö¸¸Å­ ÀǰßÀÌ ¸¹´Ù
* Autres temps, autres moeurs.½Ê³âÀÌ¸é °­»êµµ º¯ÇÑ´Ù.
* Bonheur n'est pas chose qui s'achète.ÇູÀº µ·À¸·Î »ì ¼ö ÀÖ´Â °ÍÀÌ ¾Æ´Ï´Ù.

* Bonne amitié  est une seconde parenté .ÁÁÀº ¿ìÁ¤Àº Á¦2ÀÇ Ä£Ã´°ü°èÀÌ´Ù.
* Bon sang ne peut mentir.ÇÍÁÙÀº ¸ø¼ÓÀδÙ.
*  Ça ne vaut pas un clou.±×°ÍÀº ¹Ù´Ã ³¡¸¸ÇÑ °¡Ä¡µµ ¾ø´Ù.
* Ce n'est rien de le dire.±×·± ¸»Àº ÇØµµ ¼Ò¿ëÀÌ ¾ø´Ù.
* Ce qui est amer à  la bouche est doux au coeur.ÀÔ¿¡ ¾´ °ÍÀº °¡½¿¿¡ ´Þ´Ù.
* Ce qui n'est pas clair n'est pas français.¸íÈ®ÇÏÁö ¾ÊÀº °ÍÀº ºÒ¾î°¡ ¾Æ´Ï´Ù.

* Ce qui vient de la flûte s'en va par le tambour.½±°Ô ¹ø µ·Àº ½±°Ô ³ª°£´Ù.
* Ce qu'on apprend au berceau dure jusqu'au tombeau.¼¼»ì ¹ö¸© ¹«´ý±îÁö °£´Ù.
* C'est donner des perles ( de la confuture)  à un cochon.µÅÁö ¸ñ¿¡ ÁøÁÖ´Ù.
* C'est la cinquième roue de la charrette.¼ö·¹ÀÇ ´Ù¼¸¹øÂ° ¹ÙÄû.¿ÀÈ÷·Á °ÅÃßÀ彺·´´Ù
* C'est la  goutte d'eau qui fait déborer le vase.Ƽ²ø ¸ð¾Æ Å»ê.
* C'est la moutarde après diner.»çÈÄ ¾à¹æ¹®.
* C'est la pelle qui se moque du fourgon.ºÎ»ðÀÌ ºÎÁö²¤À̸¦ È亻´Ù.
          

* C'est la plume qui fait l'oiseau.¿ÊÀÌ ÁÁ¾Æ¾ß ´ëÁ¢À» ¹Þ´Â´Ù.
* C'est le pot de terre contre le pot de fer.°è¶õÀ¸·Î ¹ÙÀ§Ä¡±â.
* C'est toujours la plus mauvaise rou qui crie.ºó ¼ö·¹°¡ ¿ä¶õÇÏ´Ù.
* Plaisir d'amour ne dure qu'un moment. »ç¶ûÀÇ ±â»ÝÀº ÇÑ ¼ø°£.
* Chagrin d'amour dure toute la vie. »ç¶ûÀÇ ½½ÇÄÀº ¿µ¿øÈ÷ Áö¼ÓµÈ´Ù.
* Chaque chose à  sa place.¹°°ÇÀº Á¦°¢°¢ Á¦ÀÚ¸®°¡ ÀÖ´Ù.
* Tout de gens, tant de guises.»ç¶÷µé¸¶´Ù Àڱ⠹æ½ÄµéÀÌ ÀÖ´Ù.

* Chaque minute semble durer une heure.Àϰ¢ÀÌ ¿©»ïÃß.
* Comme tu sèmeras, tu moissonneras.½ÉÀº´ë·Î °ÅµÐ´Ù.
* Connais- toi, toi- mme.³Ê ÀÚ½ÅÀ» ¾Ë¶ó.
* Diligence passe science.±Ù¸éÀÌ Çà¿îÀÇ ¾î¸Ó´Ï.
* Etre ( vivre ) comme chien et chat.°³ °í¾çÀÌ Ã³·³ Àß Áö³½´Ù.
* Etre comme poisson dans l'eau.¹° ¸¸³­ ºØ¾î.

* Etre  et paraitre sont deux.°Ñ´Ù¸£°í ¼Ó´Ù¸£´Ù.
* Htez-vous lentement.¹Ù»Ü¼ö·Ï µ¹¾Æ°¡¶ó.
* Il est bon de parler, et meilleur de se taire.ħ¹¬Àº ±ÝÀÌ´Ù.
* Il faut battre le fer, pendant( tandis) qu'il est chaud.¼è»Ôµµ ´Ü ±è¿¡ ¹è¶ó.
* Il faut bien vivre.¸ñ±¸¸ÛÀÌ Æ÷µµÃ»ÀÌ´Ù.
* Il faut casser le noix pour manger le noyau.ºÎ¶Ñ¸·ÀÇ ¼Ò±Ýµµ Áý¾î³Ö¾î¾ß Â¥´Ù.

* Il ne faut pas apprendre aux poissons à  nager.°øÀÚ´Ô¾Õ¿¡¼­ ¹®ÀÚ¾²±â.
* Il ne faut pas juger de l'arbre sur l' écorce.³ª¹«²®Áú¸¸ º¸°í ³ª¹«¸¦ ÆÇ´ÜÇÏÁö¸¶¶ó.
* Il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier.¸ðµç °è¶õÀ» Çѹٱ¸´Ï¿¡ ´ãÁö ¸¶¶ó.
* Il ne faut pas que la main gauche sache ce que fait la droite.¿À¸¥ ¼ÕÀÌ ÇÏ´Â ÀÏÀ» ¿Þ ¼ÕÀÌ ¸ð¸£°Ô Ç϶ó.
* Il ne sait pas un Av .³´ ³õ°í ±â¾ïÀÚµµ ¸ð¸¥´Ù.
* Il n'est pas tous les jours fête. ¸ðµç ³¯ÀÌ ÀÜÄ©³¯Àº ¾Æ´Ï´Ù.

* Il n'est point de roses sans  épines.°¡½Ã ¾ø´Â Àå¹Ì´Â ¾ø´Ù.
* Il  n'y a pas de sot métier, il n'y a que de sottes gens.ÇÏÂúÀº Á÷¾÷Àº ¾ø´Ù.
* Il n'est richesse que de science et santé .¾Æ´Â °ÍÀÌ ÈûÀÌ¿ä. °Ç°­ÀÌ Àç»êÀÌ´Ù.
* Il n'est secret que de rien dire. ¸» Á¶½ÉÇ϶ó.
* Il n'y a pas (point) de fumée sans feu. ¾Æ´Ï¶© ±¼¶Ò¿¡ ¿¬±â³ª·ª.¾Æ¸§´Ù¿òÀº ¾î¶²Àå½Äµµ ÇÊ¿äÄ¡ ¾Ê°í ±× ÀÚü·Î½á ÃæºÐÇÏ´Ù.

* Il n'y a pas  de règle sans exception.¿¹¿Ü ¾ø´Â ±ÔÄ¢Àº ¾ø´Ù.
* Il vaut mieux donner que recevoir.¹Þ´Â °Íº¸´Ù ÁÖ´Â °ÍÀÌ ³´´Ù.
* Il y a des larmes pour le bonheure, il n'y en a pas pour les grands malheures.±â»Ú¸é ´«¹°ÀÌ ³ª¿Â´Ù.³Ê¹« ½½ÇÁ¸é ¿ÀÈ÷·Á ´«¹°ÀÌ ³ª¿ÀÁö ¾Ê´Â´Ù.
* Jamais honteux n'est belle amie.¿ë°¨ÇÑ ÀÚ¸¸ÀÌ ¹ÌÀÎÀ» ¾ò´Â´Ù.
* Je pense donc je suis.³ª´Â »ý°¢ÇÑ´Ù. °í·Î ³ª´Â Á¸ÀçÇÑ´Ù.
* La coutume est une seconde nature.½À°üÀº Á¦2ÀÇ Ãµ¼º.

* La fin ne justifie pas les moyens.¸ñÀûÀÌ ¹æ¹ýÀ» Á¤´çÈ­½Ãų ¼ö´Â ¾ø´Ù.
* La paresse est mère de tous les vices.³ªÅ´ ¸ðµç ¾ÇÀÇ ±Ù¿øÀÌ´Ù.
* La patience est amère, mais son fruit est doux. Àγ»´Â ¾²´Ù. ±×·¯³ª ±× ¿­¸Å´Â ´Þ´Ù.* L'arbre ne tombe pas du premier coup.ù ¼ú¿¡ ¹èºÎ¸¥ ÀÌ ¾ø´Ù.
* La poule ne doit pas chanter devant le coq.¿©ÀÚ´Â Áý¾È¿¡¼­ Å« ¼Ò¸® ³»¸é ¾ÈµÈ´Ù.

* La sauce fait manger le poisson.º¸±â ÁÁÀº ¶±ÀÌ ¸Ô±âµµ ÁÁ´Ù.
* La tête au ciel, les pieds sur terre.¸Ó¸®´Â Çϴÿ¡ µÎ°í µÎ ¹ßÀº ¶¥À§¿¡ µÎ¾î¶ó.
* L'eau qui tombe goutte à  goutte cave la pierre.°¡¶ûºñ¿¡ ¼Ó¿Ê Á¥´Â ÁÙ ¸ð¸¥´Ù.
* L'argent ne fait pas le bonheur.µ·ÀÌ ÇູÀ» ¸¸µéÁö´Â ¾Ê´Â´Ù.
* La vie n'est pas tout rose.ÀλýÀº Àå¹Ìºû ¸¸Àº ¾Æ´Ï´Ù.
* Le bien-faire vaut mieux que le bien-dire.¸» º¸´Ù ÇൿÀÌ ¿ì¼±.

* Le jour a des yeux, la nuit a des oreillrs.³· ¸»Àº »õ°¡ µè°í ¹ã¸»Àº Áã°¡ µè´Â´Ù.
* L'enfant est le père de l'homme.¾ÆÀÌ´Â ¾î¸¥ÀÇ ¾Æ¹öÁö.
* Les gros poissons mangent les petits.¾àÀ° °­½Ä.
* Les mauvaises nouvelles ont des ailes.³ª»Û ¼Ò½ÄÀº ³¯°³°¡ ÀÖ´Ù.
* Le temps, c'est de l'argent.½Ã°£Àº µ·ÀÌ´Ù.
* Le vin entre. la raison sort. ¼úÀº »ç¶÷ÀÇ À̼ºÀ» »©¾Ñ´Â´Ù.

* L'homme ne vit pas que de pain.»ç¶÷Àº »§¸¸À¸·Î´Â »ì ¼ö ¾ø´Ù.
* On n'obtient rien sans se bouger. ¿òÁ÷ÀÌÁö ¾ÊÀ¸¸é ¾Æ¹«°Íµµ ¾òÀ» ¼ö ¾ø´Ù.
* On ouvre la porte  à celui qui frappe.µÎµå·Á¶ó ±×·¯¸é ¿­¸± °ÍÀÌ´Ù.
* Pas à  pas on va bien loin. õ¸® ±æµµ ÇÑ °ÉÀ½ ºÎÅÍ.
* Pas de nouvelles, bonnes nouvelles.¹«¼Ò½ÄÀÌ Èñ¼Ò½Ä.
 *Nul pain(bien) sans peine.¼ö°í ¾ø´Â »§Àº ¾ø´Ù.
 * Qui bien commence, bien avance.½ÃÀÛÀÌ ¹Ý.

* Qui est propre à  tout, n'est propre à  rien. ¸ðµç °Í¿¡ ÀûÇÕÇÑ »ç¶÷Àº ¾Æ¹« °Í¿¡µµ ¸ÂÁö ¾Ê´Â´Ù.
* Qui sème des chardons, recueille des épines.Äá½ÉÀºµ¥ Äᳪ°í ÆÏ½ÉÀºµ¥ ÆÏ³­´Ù.
* Qui se ressemble, s'assemble.¿ìÀ¯ »óÁ¾.
* Qui vole un oeuf vole un boeuf.°è¶õ µµµÏÀÌ ¼ÒµµµÏ µÈ´Ù.
* Tel arbre, tel fruit. ±×³ª¹«¿¡ ±×¿­¸Å.
* Tout ( Tel ) est bien qui finit bien. ³¡ÀÌ ÁÁÀ¸¸é ¸ðµç °ÍÀÌ ÁÁ´Ù.
* Tout chemin mè ne à  Rome. ¸ðµç ±æÀº ·Î¸¶·Î ÅëÇÑ´Ù.

* Tu aimeras ton prochain comme toi- même. ³× ÀÌ¿ôÀ» ³× ¸öó·³ »ç¶ûÇ϶ó.
* Une hirondelle ne fait pas le printemps. ÇÑ ¸¶¸®ÀÇ Á¦ºñ°¡ º½À» ¸¸µéÁö´Â ¾Ê´Â´Ù.
* Une minute lui dure une heure.1ºÐÀÌ Çѽ𣠰°´Ù.
* Un esprit sain dans un corps sain. °Ç°­ÇÑ À°Ã¼¿¡ °ÇÀüÇÑ Á¤½Å.
* Voir, c'est croire. ¹é¹®ÀÌ ºÒ¿©Àϰß.º¸´Â °ÍÀÌ ¹Ï´Â °ÍÀÌ´Ù.
* Vouloir, c'est pouvoir. ¶æÀÌ ÀÖ´Â °÷¿¡ ±æÀÌ...
            
 

 2.ÇÁ¶û½ºÀÇ °Ý¾ð: [°Ý¾ð ¹× ÀÚ¼º·Ï]-·Îº£¸£ »ç¹Ù¶ì¿¡(Robert Sabatier, 20¼¼±â)

* On commence à le dire comme on le pense, on finit par le penser comme on le dit.
»ç¶÷ÀÌ Ã³À½¿¡´Â »ý°¢Çϴ´ë·Î ¸»ÇÏÁö¸¸, ±×·¯³ª °á±¹¿¡´Â ¸»Çϴ´ë·Î »ý°¢Çϱ⠸¶·ÃÀÌ´Ù.
* Toujours affirmer le contraire assure le succès immédiat de maintes penseurs.
Ç×»ó ¹Ý´ëµÇ´Â °ßÇØ¸¦ ÀÚ½ÅÀÖ°Ô ÁÖÀåÇÏ´Â ÇàÀ§, ±×°ÍÀÌ ½¢ÇÑ »ç»ó°¡µéÀÇ Áï°¢ÀûÀÎ ¼º°øÀ» º¸ÀåÇØ ÁØ´Ù.
* Tout l'art du philosophe consiste à rendre vrai de faux problèmes.
°ÅÁþ ¹®Á¦µéÀ» ÁøÁ¤ÇÑ ¹®Á¦µé·Î ¸¸µå´Â ±â¼ú, ±×°ÍÀÌ Ã¶ÇÐÀÚ°¡ °¡Áö°í ÀÖ´Â ±â¼úÀÇ ÀüºÎÀÌ´Ù.
* L'intelligibilité est la politesse de l'intelligence.
¸í·áÇÏ¿© ´©±¸³ª Áï°¢ ÀÌÇØÇÒ ¼ö Àִٴ Ư¼º, ±×°ÍÀÌ Áö¼ºÀÌ °®Ãß¾î¾ß ÇÒ ¿¹ÀÇÀÌ´Ù.
* Préférer le savoir par le coeur au savoir par coeur.
¾Ï±âÇÑ Áö½Äº¸´Ù´Â °¡½¿À¸·Î Å͵æÇÑ Áö½ÄÀ» ÅÃÇÏ¿©¾ß Çϸ®¶ó.
* Le savoir est la somme des ignorances reconnues.
Áö½ÄÀ̶õ È®ÀÎµÈ ¹«ÁöÀÇ ÃÑÈ­ÀÌ´Ù.
* Ce que nous connaissons sans l'avoir appris est le meilleur de notre savoir.
¿ì¸®°¡ ¹è¿ìÁö ¾Ê°íµµ ¾Æ´Â °Í, ±×°ÍÀÌ ¿ì¸® Áö½ÄÀÇ °¡Àå ÈǸ¢ÇÑ ºÎºÐÀÌ´Ù.
* L'étonnement nous enseigne.
°æ¾ÇÀÌ ¿ì¸®¿¡°Ô °¡¸£Ä§À» ÁØ´Ù.
* Le mot culture est mis à toutes les sauces, même celles des cuisines.
¿äÁîÀ½¿£ ¹®È­¶ó´Â ¸»ÀÌ ¸ðµç ¼Ò½º¿¡, ½ÉÁö¾î ¿ä¸®»çµéÀÌ »ç¿ëÇÏ´Â ¼Ò½º¿¡µµ ÷°¡µÇ¾î ÀÖ´Ù.
* On croit donner de l'instruction, on ne fait que donner des instructions.
ÈçÈ÷µé ±³À°À» ½ÃŲ´Ù°í ¹Ï°í ÀÖÁö¸¸, ½ÇÀº Àâ´ÙÇÑ ÈÆ·ÉÀ» ³»¸®°í ÀÖÀ» »ÓÀÌ´Ù.
   
* Toute disposition à recevoir la culture est en soi culture.
±³¾ç(¹®È­)À» ¹Þ¾ÆµéÀÏ ¼ö ÀÖ´Â ÀÚÁú ±× ÀÚü°¡ ±³¾ç(¹®È­)ÀÌ´Ù.
* Si, logiques, nous démontrons, intuitifs, nous inventons.
¿ì¸®°¡ ³í¸®ÀûÀÏ ¶§ ÀÔÁõÇϸç, Á÷°üÀûÀÏ ¶§¿¡´Â â¾ÈÇÑ´Ù.
* Dire non, c'est faire un pas sur la route du oui.
ºÎÁ¤ÇÑ´Ù´Â °Í, ±×°ÍÀº ±àÁ¤ÀÇ ±æ·Î ÇÑ ¹ß µé¾î¼¶À» ÀǹÌÇÑ´Ù.
* Répondre par un oui ou par un non. Comme si c'était répondre!
"¿¹!" ȤÀº "¾Æ´Ï¿À!"¶ó°í¸¸ ´ë´äÇÏ´Â »ç¶÷ÀÌ ÀÖ´Ù. ±×°Íµµ ¸¶Ä¡ ´ë´äÀξç.
* La négation est boulimique.
ºÎÁ¤(¹Ý´ë)¿¡´Â º´ÀûÀÎ ÇêÇêÁõÀÇ ¼Ó¼ºÀÌ ÀÖ´Ù.
* Vouloir convaincre, c'est d'abord chercher à se convaincre.
´Ù¸¥ »ç¶÷À» ¼³µæÇÏ·Á ÇÑ´Ù´Â °ÍÀº °ð ÀÚ½ÅÀ» ¸ÕÀú ¼³µæÇÏ·Á ÇÑ´Ù´Â °ÍÀ» ÀǹÌÇÑ´Ù.
* Les hypothèses sont les germes des affirmations.
¸ðµç °¡Á¤(Ê£ïÒ)Àº ´Ü¾ðÀÇ ¾¾¾ÑÀÌ´Ù.
* Qui ne sait pas montrer démontre.
±¸Ã¼ÀûÀ¸·Î º¸¿©ÁÖÁö ¸øÇÏ´Â »ç¶÷Àº ³íÁõÇϱ⠸¶·ÃÀÌ´Ù.
* Dire d'une chose qu'elle s'explique, c'est refuser de l'expliquer.
ÇϳªÀÇ »ç¹°ÀÌ ÀÚ¸íÇÏ´Ù°í ¸»ÇÔÀº °ð ±×°Í¿¡ ´ëÇÏ¿© ¼³¸íÇϱ⸦ °ÅÀýÇÑ´Ù´Â ¶æÀÌ´Ù.
* Tout l'art de la réponse est de démontrer l'inanité de la question.
°¡Àå ÈǸ¢ÇÑ ´äº¯¼úÀº Áú¹®ÀÌ ºÎÁú¾øÀ½À» Áõ¸íÇØ º¸ÀÌ´Â °ÍÀÌ´Ù.

* La plus sadique jouissance de la réponse est de faire regretter la question.
´äº¯ÀÌ ´©¸®´Â °¡Àå ÀÜÀÎÇÑ Áñ°Å¿òÀº Á¦±âµÈ Áú¹®À» ÈÄȸÇϵµ·Ï ¸¸µå´Â °ÍÀÌ´Ù.
* Voulez-vous savoir? N'interrogez pas.
ÁøÁ¤ ¾Ë°íÀÚ ÇϽʴϱî? ±×·¸´Ù¸é Áú¹®ÇÏÁö ¸¶½Ê½Ã¿À.
* Tels n'est réponse qu'aux questions qui ne se posent pas.
Á¦±âµÇÁö ¾ÊÀº Áú¹®¿¡¸¸ ´äº¯ÇÏ´Â »ç¶÷µéÀÌ ÀÖ´Ù.
* En temps de questions tout est question de temps.
Àǹ®ÀÌ ³­¹«ÇÏ´Â ½ÃÀý¿¡´Â ¸ðµç °ÍÀÌ ½Ã°£ ¹®Á¦ÀÌ´Ù.
* Quand la folie marche au pas, d'aucuns sont tentés de l'appeler raison.
±¤Áõ(ÎÊñø)ÀÌ º¸Åë °ÉÀ½À¸·Î °ÉÀ¸¸é, ¾î¶² »ç¶÷µéÀº ±×°ÍÀ» ¾ç½Ä(ÕÞãÛ)À̶ó°í ºÎ¸£°í ½Í¾îÇÑ´Ù.
* Le fou est cet homme qui s'abstient d'imiter les hommes.
¹ÌÄ¡±¤À̶õ, »ç¶÷µéÀ» ¸ð¹æÇϱ⸦ »ï°¡´Â »ç¶÷ÀÌ´Ù.
* L'hypertrophie de la raison est une maladie plus redoutable que son absence.
À̼º(ìµàõ)ÀÇ ÀÌ»óºñ´ëÁõÀº À̼ºÀÇ °á¿©º¸´Ù ´õ ¹«¼­¿î Áúº´ÀÌ´Ù.
* L'air assuré des gens qui ont toujours raison nous persuade qu'il est beau d'avoir tort.
Ç×»ó Àڽŵ鸸ÀÌ ¿Ç´Ù°í ÁÖÀåÇÏ´Â »ç¶÷µéÀÇ ÀڽŸ¸¸¸ÇÑ ±â»öÀ» º¸°í ÀÖ³ë¶ó¸é, ¿À·ù¸¦ ¹üÇÏ´Â °ÍÀÌ ¾Æ¸§´ä´Ù´Â È®½ÅÀÌ »ý±ä´Ù.
* L'imagination, c'est la folle du logique.
»ó»óÀº »ç¸® ¹àÀº »ç¶÷ÀÇ ¹ß¶öÇÑ µþÀÌ´Ù.  

)

* Ils cherchent le mystère dans l'obscurité parce qu'ils ne le voient pas dans la lumière.
»ç¶÷µéÀº ¾ÏÈÅ ¼Ó¿¡¼­ ½Åºñ¸¦ ã´Â´Ù. ¹àÀº ºû ¼Ó¿¡¼­´Â ±×°ÍÀÌ º¸ÀÌÁö ¾Ê±â ¶§¹®ÀÌ´Ù.
* Traduire la sinuosité demande un langage droit.
±¸ºÒ±¸ºÒÇÑ °ÍÀ» Ç¥ÇöÇÏ´Â µ¥¿¡µµ °ðÀº ¾ð¾î°¡ ÇÊ¿äÇÏ´Ù.
* Le vrai vagabond est celui qui évite les chemins tracés.
ÁøÁ¤ÇÑ ¹æ¶û°´À̶õ ÀÌ¹Ì ¶Õ·Á ÀÖ´Â ±æÀ» ÇÇÇÏ´Â »ç¶÷ÀÌ´Ù.
* Tout voyage qui n'est pas intérieur est condamné à n'être qu'une errance.
¾î¶² ¿©ÇàÀÌ°Ç ¿ì¸®ÀÇ ³»¸é¿¡¼­ ÀÌ·ç¾îÁöÁö ¾ÊÀ» °æ¿ì, ±×°ÍÀº ´Ü¼øÇÑ ¹æÈ²ÀÏ ¼ö¹Û¿¡ ¾ø´Ù.
* Le coureur n'a pas de conquêtes, il n'a que des haltes.
´Þ¸®´Â »ç¶÷¿¡°Ô´Â ³ëȹ¹°ÀÌ ¾ø´Ù. ¿ÀÁ÷ ¸ØÃãÀÌ ÀÖÀ» »ÓÀÌ´Ù.
* Les bornes sont faites pour être dépassées - ou déplacées.
ÇѰè(±¹°æ)¶õ °á±¹ ÃÊ¿ù(ħ¹ü)µÇ±â À§Çؼ­, ȤÀº ¿Å°ÜÁö±â À§Çؼ­ ±×¾îÁø °ÍÀÌ´Ù.
* L'homme pressé: toujours en retard.
¹Ù»Û »ç¶÷À̶õ, Ç×»ó Áö°¢ÇÏ´Â »ç¶÷À» °¡¸®Å²´Ù.
* La plus noble conquête de l'homme est à venir.
Àΰ£ÀÌ ÀïÃëÇÑ °¡Àå °í»óÇÑ ³ëȹ¹°Àº ¹Ì·¡ÀÌ´Ù.
* Derrière le moralisateur, chercher la canaille.
±³È­Çϰڳë¶ó ³ª¼­´Â ÀÚ µÚ¿¡ Ȥ½Ã °³ÀÚ½ÄÀÌ ¿õÅ©¸®°í ÀÖÁö ¾ÊÀº°¡ »ìÆì¾ß ÇÒ °ÍÀÌ´Ù.
* Faire de la morale est une manière de s'inventer des alibis.
¹«¾ùÀ¸·Î ±³ÈÆÀ» »ï°Ú³ë¶ó ÇÏ´Â °ÍÀº, ÀÚ½ÅÀÇ ¾Ë¸®¹ÙÀ̸¦ °í¾ÈÇÏ´Â ÇϳªÀÇ ¹æ¹ýÀÌ´Ù.

 

* Réussir en société, c'est avoir des ennemis éminents.
  »çȸ¿¡¼­ ¼º°øÇÑ´Ù´Â °ÍÀº °ð °ÉÃâÇÑ ÀûµéÀ» ¸¸µç´Ù´Â ¶æÀÌ´Ù.
* En pays d'injustice, le juste est le plus soupçonné.
  ºÒÀǰ¡ â±ÈÇϰí ÀÖ´Â ³ª¶ó¿¡¼­´Â ÀǷοî ÀÚ¸¦ ¼ö»óÇÏ°Ô ¿©±ä´Ù.
* Il n'est rien de pire qu'un châtiment infligé par un coupable.
  ¹üÀο¡ ÀÇÇØ ºÎ°úµÇ´Â Çü¹ú¸¸Å­ °¡È¤ÇÑ Çü¹úÀº ¾ø´Ù.
* Les nations modernes ne sont pas assez civilisées pour se passer de la bombe nucléaire. Elles le sont assez pour en rougir.
  Çö´ëÀÇ ±¹°¡µéÀº ÇÙ¹«±â¸¦ ¶³ÃĹö¸± ¸¸Å­ °³È­µÇ¾î ÀÖÁö ¸øÇÏ´Ù. ÇÏÁö¸¸ ±×·¯ÇÑ »ç½Ç¿¡ ¾ó±¼À» ºÓÈú ¸¸Å­Àº °³È­µÇ¾î ÀÖ´Ù.
* Nul n'est plus combattant qu'un pacifiste.
  ÆòÈ­ÁÖÀÇÀÚº¸´Ù ´õ ½Î¿òÁúÀ» ÁÁ¾ÆÇÏ´Â ÀÚ´Â ¾ø´Ù.
* Gagnée ou perdue, toute guerre se réduit à une défaite de l'homme.
  ½Â¸®Ç졂 ÆÐ¹èÇϰÇ, ¸ðµç ÀüÀïÀº Àΰ£ÀÇ ÆÐ¹è·Î ÃʶóÇÏ°Ô ±ÍÂøµÈ´Ù.
* Lorsque la paix devient ennui, le spectre se profile.
  ÆòÈ­°¡ ±ÇÅ·Πº¯ÇÒ ¶§ ÀüÀïÀÇ ¸Á·ÉÀÌ ¾î¸¥°Å¸®±â ¸¶·ÃÀÌ´Ù.
* Une image de la science: elle porte un couteau dans la main droite, de la charpie dans la main gauche.
  ¿À¸¥¼Õ¿¡ Ä®À» µé°í ÀÖ°í, ¿Þ¼Õ¿¡´Â °¥±â°¥±â Âõ±ä °í±êµ¢À̸¦ µé°í ÀÖ´Â ¸ð½À, ±×°ÍÀÌ °úÇÐÀÇ ÇÑ ¸ð½ÀÀÌ´Ù.
* Certains regardent le petit écran librement¦¡comme on se met librement en esclavage.
  ¾î¶² À̵éÀº ½º½º·³¾øÀÌ ÅÚ·¹ºñÁ¯ÀÇ È­¸éÀ» ¹Ù¶óº»´Ù. ±×°ÍÀº ¸¶Ä¡ ÀÚ¹ßÀûÀ¸·Î ³ë¿¹°¡ µÇ´Â °Í°ú ´Ù¸§¾ø´Ù.
* Rien de tel que les choses promises pour rester à l'état de choses dues.
  ¿ì¸®°¡ ´©±¸¿¡°Ô ¾à¼ÓÇÑ °Íº¸´Ù ´õ ¹«°Å¿î ºúÀº ¾ø´Ù.
* Demandez-le aux sans-emploi si le temps c'est de l'argent.
  ½Ã°£ÀÌ ±ÝÀüÀ̶ó°íµé ÇÏÁö¸¸, ÁøÁ¤ ±×·¯ÇÑÁö ½Ç¾÷Àڵ鿡°Ô ¹°¾îº¸¶ó.
* Il est fort curieux que le peuple délègue des pouvoirs dont il 'a jamais eu l'exercice.
  ±¹¹Î ÀÚ½ÅÀº ´Ü Çѹøµµ Çà»çÇØ º¸Áö ¸øÇÑ ±Ç·ÂÀ», ±¹¹ÎÀÌ ´©±¸¿¡°Ô À§ÀÓÇÏ´Ù´Ï, ÂüÀ¸·Î ±âÀÌÇÑ ÀÏÀÌ´Ù.
* La polémique perpétuelle rend idiot.
  ²÷ÀÓ¾ø´Â ³íÀïÀÌ »ç¶÷µéÀ» ¾ó°£ÀÌ·Î ¸¸µç´Ù.
* Une règle est de ne rien faire de ce que l'on annonce et de ne rien annoncer de ce qu'on fera.
  °øÇ¥ÇÏ´Â °ÍÀº Àý´ë ½ÇÇàÇÏÁö ¾Ê°í, ½ÇÇàÇÒ °ÍÀº ÃßÈ£µµ °øÇ¥ÇÏÁö ¾Ê´Â °ÍÀÌ Ã¶Ä¢ ÁßÀÇ ÇϳªÀÌ´Ù.

 

                                  3d_basic_back.gif3d_basic_next.gif
                          
             µÐÃ̰íµîÇб³ DJH
                     ÁÖ¼Ò :  134-062. ¼­¿ïƯº°½Ã °­µ¿±¸ µÐÃ̵¿ 79-3¹øÁö
                                     TEL : 02-475-5097. 011-9079-3622